Évidences scientifiques de l’efficacité de la diète protéique

L’obésité, est devenue un problème de santé majeur en Espagne. Les méthodes d’amaigrissements sont nombreuses, mais la plupart n’ont pas été validé scientifiquement et ne sont pas reconnus par le monde médicale. Cependant, de nombreuses approches thérapeutiques médicalement approuvé dans le traitement de l’obésité peuvent être utilisé par la communauté médicale. Parmi les plus reconnues, il y a la diète nutritionnelle, qui vise la modification des comportements alimentaire, l’activité physique, l’utilisation  de certains médicaments et la chirurgie bariatrique (1).

La diète protéique (cétogénique), figure parmi les thérapies nutritionnelles les plus étudiées. C’est une approche non pharmacologique qui a fait ses preuves pour perdre du poids rapidement et efficacement (2). Plusieurs rapportent la problématique du regain de poids à long terme suite à une diète protéique (3).  Cependant, de nombreuses études ont démontrés que cette diète, lorsque jumelé à un programme de rééducation alimentaire et à un plan alimentaire et un plan de maintien structuré, son taux de réussite à long terme est nettement augmenté (4). De plus, la perte de poids réalisé par la diète protéique est accompagnée par des modifications métaboliques favorables sur le plan cardio-vasculaire, pour cette raison, elle est utilisée par plusieurs médecins à travers le monde comme mode de traitement efficace du syndrome métabolique (4).

Plusieurs sociétés et comités scientifiques intègrent cette approche dans leurs recommandations pour la perte pondérale. LOMS, le comité SCOOP Européen, le comité Australien d’étude de l’obésité chez l’adulte et tant d’autres ont décrits les conditions dans lequel ont peut utiliser la diète protéique. Les connaissances de recommandations scientifiques et des guides d’utilisation de  la diète protéique sont d’une grande importance pour les médecins. Ceci permettra d’offrir à leurs patients obèses un outil thérapeutique important et surtout efficace.

De plus, lors des cures d’amaigrissement, le médecin doit ajuster la dose de certains médicaments, surtout chez les diabétiques et ceux souffrant de haute pression. Alors perdre du poids, ce n’est pas un acte banal mais plutôt une étape qui a des conséquences sur la santé des individus.

 

Références :

1- Lisa Terre, Walker S.C. Poston II and John P. Foreyt The Management of eating Disorders and Obesity. Edited  by David J. Goldstein, MD, PhD (Humana Press) 2005, P.161

2- Stephen D. Phinney The Mannagement of eating Disorders and Obesity. Edited by David J. Goldstein, MD, PhD (Humana Press) 2005, p.203

3- Adam Gilden Tsai and Thomas A. Wadden, The evolution of Very-Low-Calorie-Diets : An update and meta –analysis. Obesity 2006 Vol 14 No 8 p. 1283

4- James W Anderson, satit Vichi9tbandra, Wei Qian, Richard J Kryscio. Long- term weight Maintenance after an Intensive Weight-Loss program. JACN 1999, Vol 18, No 6 p. 620

Vaincre l’obésité

Pour vaincre l’embonpoint et l’obésité, il n’y a ni diète ni pilule magique mais plutôt une compréhension de soi et une modification permanente adaptée à notre situation.

Pourquoi grossissons-nous ?

Bien que la réponse à cette question semble simple, ses ramifications sont des plus complexes. Il est évident que lorsque les calories que nous consommons dépassent nos besoins réels, l’excès est transformé par notre corps en gras où il sera emmagasiné. Cependant, notre génétique, notre métabolisme biochimique de base, notre niveau de dépenses énergétiques suite à des stimulations externe et interne, notre environnement physique et psychologique, et bien d’autres sont autant de facteurs qui déterminent l’excès des calories et du gras cumulé.

Est-ce vrai qu'obèse un jour, obèse pour toujours?

L’obésité est une maladie chronique. Donc, cela implique que nous pouvons la maîtriser, tout comme on maîtrise le diabète ou l’hypertension artériel, mais on n’est pas pour autant guérit. Il faut comprendre les causes et les conséquences de notre surplus de poids afin de savoir mieux contrôler cette condition.

Une diète adaptée nous permet toujours de perdre du poids, mais sommes-nous guérit pour autant?

Non. Que la diète soit hypocalorique, ou très faible en calories, fait perdre du poids et elle est importante dans notre arsenal thérapeutique contre l’obésité. Mais la diète doit faire partie d’un programme d’amaigrissement complet où l’individu, avec toutes ses particularités, doit être compris*** .Un plan de maintien structuré et individualisé doit faire partie de l'approche globale utilisé pour vaincre le surplus de poids et l’obésité.

*** Effectivement, une diète hypocalorique, ou très faible en calories, favorise la perte de poids, et constitue une clé importante à l’arsenal thérapeutique visant à vaincre l’obésité. Mais la diète ne constitue qu’une partie d’un programme d’amaigrissement qui se veut complet.

Les causes du surplus de poids et de l’obésité

Il est bien connu que  l'embonpoint et l’obésité résultent simplement d’un surplus chronique d’apports caloriques par rapport à nos besoins. Cependant, les causes qui mènent à ce débalancement calorique sont complexes. Elles peuvent être héréditaires, hormonales, comme dans le cas de l’hypothyroïdie, ou médicamenteuse, comme la prise chronique de certains antidépresseurs, stéroïdes, ou l'utilisation de certaines pilules anticonceptionnelle.

Toutes ces raisons augmentent le poids des individus en modifiant le centre de la satiété au niveau de l’hypothalamus ou en ralentissant les dépenses caloriques de l’organisme.

Les causes mentionnées ci-haut, bien qu’elles doivent absolument être identifiées, comptent pour moins de 20% des cas menant à l’obésité. La majorité des cas de surplus de poids ou d’obésité dans la société d’aujourd’hui résulte de raisons familiales et sociales qui favorisent une augmentation de l’apport calorique et une diminution des dépenses énergétiques. Les "Fast Foods", les repas bien arrosés d’alcool, et la sédentarité sont en tête de liste des raisons contributoires à l’embonpoint et à l’obésité.

Comment lutter contre l’obésité

L’éducation est le point d’encrage de toute lutte contre le surplus de poids et l’obésité. Les gens sous estiment l’importance d’une bonne nutrition et ignorent encore plus l’importance de l’activité physique dans notre quotidien. Le mode de vie techno des jeunes, les jeux d’ordinateurs, et la télévision sont des causes majeures de la sédentarité dans nos sociétés. Si on ajoute à cela la montée fulminante des restaurants "Fast Foods" - surtout aux environs des écoles - nous comprenons pourquoi nos jeunes aujourd’hui sont de plus en plus obèses. Les gens aujourd’hui mangent trop de sucre, trop de glucides, trop de gras et, conséquemment, trop de calories. De plus, ils sont trop sédentaires.

Le gouvernement, les écoles, les éducateurs, les parents et les professionnels de la santé - comme les médecins et les nutritionnistes - ont un rôle majeur à jouer dans cette lutte.

 La diète protéinée

 La diète protéineé est une diète cétogénique , mais faible en gras ,avec un apport normal en protéines. C’est une diète bien connu depuis au moins 40 ans .Introduite par un chercheur en biochimie de l’université d’Harvard le Dr Blackburn suite à des études réalisées sur les humaines en période de déprivation caloriques.

Le principe de cette diète est de diminuer notablement les glucides et les apports caloriques (moins de 800 Kcal /jour) mais d’apporter à l’organisme ses besoins en protéines , multivitamines et minéraux. Les apports en glucides sont de 50 à 60 g de glucides.

 La diète protéinée comme outil d’amaigrissement rapide

Les diètes en général et la diète protéique, en particulier, sont des outils qui permettent une perte de poids. Il est bien entendu que les obèses ont besoin d'une diète pour bien maigrir, mais elle doit être intégrée à un plan de traitement globale qui vise la modification de comportements de vie et alimentaire à long terme.

La diète protéique a l’avantage de permettre une perte de poids rapide et efficace. Ceci encourage les gens à continuer et les rendent réceptifs à collaborer avec les médecins et les nutritionnistes dans un plan de modification de comportements. De plus durant cette diète et à cause de la cétose qui en résulte nous avons un bon contrôle de la faim et un état psychologique favorable à l’activité. La diète protéique, lorsque supervisé par des médecins bien formés et ayant un protocole précis, est une diète très sécuritaire.

Pourquoi autant de préjuger pour la diète protéinée

Les préjugés contre la cétose sont nombreux mais absolument sans fondement. Tout d’abord, il est important de noter qu’il y a une nette différence entre une cétose pathologique et une cétose physiologique.

La cétose est, en général, le résultat de la bétta oxydation des lipides en l'absence ou en présence d’un taux faible d’insuline et de glucides. En l'absence des glucides, le corps utilise les lipides comme source majeure d’énergie. L’insuline étant bas, il y a une accélération de la lipolyse qui à son tour, libère encore plus les corps cétoniques en circulation. Cependant, ce phénomène est bien contrôlé par notre corps. Les corps cétoniques produits agissent sur le pancréas pour augmenter la sécrétion d’insuline qui limitera la lipolyse et leur production propre (retroinhibition-feed back control).cet ainsi que la concentration des corps cétoniques ne dépasse pas le 5mMoles/L. La cétose modeste durant la diète protéique est bénéfique et sécuritaire. Nous avons les effets positifs d’une cétose qui diminuera la faim et qui améliorera l’état de bien être sans avoir ses inconvénients. L’acidose produite dans ce cas est faible et sans importance.

La cétose pathologique est, quant à elle, très différente. Dans le cas d’un diabète type 1, le pancréas est incapable de produire de l’insuline, alors la cétogenèse, qui résulte de la lipolyse, est non contrôlée. Nous assistons, si absence de traitement par l’insuline exogène, à une augmentation sans cesse des corps cétoniques et à l’acidocétose diabétique. La concentration des corps cétonique dans ce cas peut dépasser le 20 mMoles/L.

Le corps médical étant surtout formé pour gérer la cétose pathologique, nous avons développé avec le temps une phobie de la cétose. Nous oublions souvent qu’il y a des diètes cétogéniques utilisés pour traiter même les enfants avec épilepsie réfractaire aux traitements médicamenteuse.

En résumé, cétose n’est pas synonyme de pathologie. Il y a des cétoses bénéfiques et même thérapeutiques.

L’efficacité de la diète protéinée (diète cétogénique)

La diète cétogéniqueest une méthode de perte de poids rapide basé sur la diminution des calories et des glucides. Durant cette diète très faible en calories, le corps utilise de préférence les lipides endogènes comme source d’énergie. La lipolyse produite dans ce cas augmente la production des corps cétoniques.

Cette cétose est bénéfique. Elle diminue la faim et facilite l’adhérence à la diète. Elle n’est pas assez forte pour produire des effets pathologiques comme dans le cas de l’acidocétose diabétique. La concentration des corps cétoniques durant la diète protéique ne dépasse pas le 5 mMol/L, alors que dans l’acidocétose diabétique il est question de plus de 20 mMol/L.

La diète cétogénique est bien reconnue par le monde médical. Plusieurs recherches comparatives ont démontré sa supériorité. Cette diète est efficace si jumelé à un bon plan de maintien structuré et très sécuritaire, et si adonnée à une supervision médicale adéquate.

La diète protéique ou la diète cétogénique est une méthode d’amaigrissement rapide qui permet, si elle est bien suivie, une perte de poids variant entre 1.5 et 3 Kg par semaine, sans faim et d’une façon très sécuritaire .C’est une diète non équilibré et suivie pour une période limitée à plusieurs mois. Le déséquilibre crée a pour objectif de stimuler une perte de poids rapide et efficace.

Durant cette diète, vous diminuerez de beaucoup vos apports caloriques et glucidiques (surtout les sucres ou dérivés de sucres, comme les féculents et les fruits). Dans ce cas votre corps utilisera ses réserves de graisses pour tirer son énergie. L’utilisation de ce gras produit des substances (corps cétoniques) qui diminuent la faim et qui vous donnera l’énergie nécessaire pour bien fonctionner.

La diète protéique doit être supplémentée de protéines, vitamines et minéraux afin de donner à votre corps tous ses besoins quotidiens pour bien fonctionner.

Cette méthode d’amaigrissement doit être suivie par les patients d’une façon stricte, et doit être sous supervision médicale adéquate pour que la perte de poids soit efficace et sécuritaire.

Perdre du poids peut être facile avec cette diète, mais pour bien profiter de cette méthode il faut adhérer au plan de rééducation alimentaire ainsi qu'au plan de maintien pour que la perte de poids soit durable.

Suivre la diète protéique dans le cadre d’une méthode d’amaigrissement structuré avec un bon plan de rééducation alimentaire et de maintien à long terme est cruciale pour bénéficier des avantages de cette diète. La plupart des études qui ont comparé l’efficacité de cette diète par rapport aux autres - comme la diète hypocalorique ou faible en calories - ont été faits sans tenir compte du taux d’abondons durant les diètes et de l’application ou non d'un plan de maintien structuré. Les points forts de la diète protéique sont justement le haut taux d’adhérence des sujets ainsi que leur collaboration très positive à la modification des habitudes alimentaire. La perte de poids rapide et la cétose qui accompagne une diète protéique favorisent, selon moi, la collaboration des patients et permet aux thérapeutes un bon échange constructif dans la voie de la modification des habitudes à long terme. Si la diète protéique est appliquée dans le cadre d’une méthode d'amaigrissement structuré et supervisé médicalement, ses effets peuvent certainement être durables.

L’obésité, une maladie à traiter médicalement

L’obésité est classée par l’Organisation Mondiale de la Santé comme maladie chronique. Son approche diagnostique et thérapeutique nécessite l’intervention d’un médecin. Il ne faut pas prendre à la légère le surplus de poids. Une investigation médicale est nécessaire pour identifier les causes secondaires de surplus de poids ou d’obésité. L’hypothyroïdie, certains médicaments, comme les antidépresseurs, le syndrome des ovaires poly-cystique et l’hyper-cortisolémie sont autant de conditions qui provoquent un gain pondéral. Une fois le surplus de poids installé, plusieurs problèmes de santé majeurs peuvent surgir. Le diabète, l’hypertension artérielle et les maladies cardiovasculaires peuvent en être la conséquence.

L’obésité centrale, c’est-à-dire l’accumulation de graisse autour de la taille, est la forme d’obésité la plus dangereuse. Le suivi d’une diète amaigrissante, auprès de certains patients affecté par ces maladies, est parfois une nécessité médicale.

Il est malheureux de constater que plusieurs personnes ou organismes traitent quand même l’obésité sans l’aide de médecins ou d’un diététiste-nutritionniste.

Il ne faut pas tomber dans le piège des publicités trompeuses. Pour bien maigrir, nous devons procéder d’abord à une analyse détaillée des causes et des conséquences de l’obésité et, ceci, pour chaque individu.

Lors d'une cure d’amaigrissement, nous notons des modifications biologiques, chimiques et physiques, sans oublier les conséquences psychologiques. La perte pondérale entraîne parfois une altération corporelle. Pour toutes ces raisons, un suivi médical par un médecin ou un diététiste professionnel s’impose.

La perte de poids est une étape qui finit par amputer le corps d'une partie de ses tissus vivants qui ne sont pas inertes. La graisse corporelle est biologiquement active. Elle sécrète des hormones et des substances qui ont une influence sur notre corps. La tension artérielle et la glycémie (taux de sucre dans le sang) peuvent être modifiées suite à la perte pondérale. Les patients diabétiques ou hypertendus, et même les gens en bonne santé, doivent subir des tests de laboratoire avant, pendant, et après une diète amaigrissante.

De plus, lors des cures d’amaigrissement, le médecin doit ajuster la dose de certains médicaments, surtout chez les diabétiques et ceux souffrant de haute pression. Alors perdre du poids, ce n’est pas un acte banal mais plutôt une étape qui a des conséquences sur la santé des individus.

LES CONSÉQUENCES MÉDICALES DE LA PERTE DE POIDS

Durant une cure  d’amaigrissement,  nous  pouvons  noter  des  modifications  biologiques, chimiques et physiques, sans oublier les conséquences psychologiques. La perte pondérale amène parfois une altération corporelle. Pour toutes ces raisons, un suivi médical par un médecin ou un(e) diététiste professionnel (le) s’impose.

LA GRAISSE CORPORELLE EST BIOLOGIQUEMENT ACTIVE

La perte de poids est une étape qui finit par amputer de notre corps une partie de ses tissus vivants qui ne sont pas inertes. La graisse corporelle est biologiquement active. Elle secrète des hormones et des substances qui ont de l’influence sur notre corps. La tension artérielle et la glycémie (taux de sucre dans  le  sang)  peuvent  être  modifiées  suite  à  la  perte  pondérale.  Les  patients  diabétiques  ou hypertendus et même les gens en bonne santé doivent subir des tests de laboratoire avant, pendant et après une diète amaigrissante.

De plus, lors des cures d’amaigrissement, le médecin doit ajuster la dose de certains médicaments, surtout chez les diabétiques et ceux souffrant de haute pression. Perdre du poids n’est donc pas un acte banal mais plutôt une étape qui a des conséquences sur la santé des individus.

DANS  QUEL  CAS  UNE PERSONNE  QUI  VEUT  MAIGRIR  N’A  PAS  BESOIN  D’ÊTRE SUIVIE MÉDICALEMENT ?

Il est certain que si le patient a des problèmes de santé ou s’il prend des médicaments, la perte pondérale doit absolument être supervisée en plus de la diététiste nutritionniste par un médecin et de préférence son médecin de famille. Par contre, si la personne n’a aucun problème de santé majeur et ne prend pas de médicament, elle peut être suivie par un(e) diététiste nutritionniste professionnel (le) sans supervision médicale. Ces professionnelles de la santé sont reconnues par le monde médical et peuvent donner des diètes amaigrissantes. Il faut noter que les diètes données par les diététistes nutritionnistes sont équilibrées. Ces diètes sont a perte lente et ne modifient pas beaucoup l’équilibre biologique du corps, ce qui est très bien. Cependant, pour les patients qui ont un important surplus de poids, certains médecins sont habilités à donner des diètes plus rapides et de courte durée, qui sont suivies  d’un  programme à  long  terme  de  modifications  du  comportement  et  des  habitudes alimentaires.

L’importance du groupe multidisciplinaire

Vu la complexité du processus de la gestion durable de poids ainsi que  les conséquences médicales et psychologiques  de  l’amaigrissement,  nous  croyons  que  l’approche  multidisciplinaire  fait  par  un groupe composé au moins d’un médecin et d’une diététiste nutritionniste sera l’approche de choix. La collaboration directe ou indirecte avec kinésiologue et psychologue sera grandement souhaitable.

Maigrir sous supervision médicale

Équipe multidisciplinaire pour le traitement nutritionnel et l’amaigrissement

Les  cliniques  médicales  de  nutrition  (CMN)  sont  des  centres  dédiés  aux  traitements  médicaux  des troubles nutritionnels dont le surplus de poids et l’obésité. Chaque équipe CMN est composée d’au moins un  médecin,  un(e)  diététiste  et  plusieurs  assistant(e)  s  médicaux.  De  plus,  la  kinésiologie  et  la modification  psychologique  des  comportements  alimentaires  sont importants  et font  partie intégrante d’une  approche  à  long  terme.  Plusieurs  centres  sont  déjà  ouverts  dans  la région  de  Montréal
métropolitain.

Pour maigrir chaque personne doit être informée des choix thérapeutiques existants

Les groupes CMN optent pour une approche différente et unique. Il est basé sur le savoir-faire et la compréhension.  Le patient doit être informé de son état de santé et des choix thérapeutiques disponibles. Il faut expliquer aux gens les avantages et les inconvénients de chacune d’elle. C’est ainsi qu’on  peut  avoir  un  choix  éclairé.  La  diète  protéinée  ou  celle  à  indice  glycémique  bas,  la  diète hypocalorique  équilibrée  ou celle qui se base uniquement  sur la modification  comportementale  sont autant de choix qui s’offrent aux patients. Toutes les modalités de traitements amaigrissantes doivent être mises à la disposition des gens sans partisanerie. Le patient avec l’aide de son médecin ou de sa ou son thérapeute doit choisir.

La supervision médicale ou professionnelle est requise

Choisir une diète sans tenir compte de l’état de santé du patient  est contre-indiqué  et pourrait  être dangereuse. La présence du médecin ou d’un professionnel de la santé comme la diététiste-nutritionniste formée pour traiter les troubles nutritionnels est requise. Il ne faut jamais oublier que le surplus de poids mène à l’obésité. Cette dernière est une maladie chronique, alors son traitement requière une approche médicale et à long terme. La diète ou la pilule magique qui fait maigrir en une semaine n’existe pas encore.